Épreuve cyclisteEgan Bernal surprend les favoris en Colombie
Le Colombien de 21 ans a remporté mardi la Colombia Oro y Paz devant le favori Nairo Quintana, dont le frère et équipier Dayer s'est adjugé la dernière étape.

Colombian cyclist Egan Bernal of the Sky Team celebrates on the podium after winning in the "Colombia Oro y Paz" tour, in Manizales, Colombia, on February 11, 2018.
Colombian cyclist Egan Bernal of the Sky Team won the first edition of "Colombia Oro y Paz" tour in which about 150 cyclists from 25 teams are competing, four of them from the World Tour. Colombian cyclist Nairo Quintana of the Movistar Team was second and the third place for Colombian cyclist Rigoberto Uran of the Education First Team. / AFP PHOTO / JONH BONILLA
Nairo Quintana, le grand favori en tête de la première édition de la Colombia Oro y Paz samedi, a finalement dû céder la vedette à son frère cadet, Dayer, vainqueur de la dernière étape dimanche, et surtout au jeune Egan Bernal, couronné devant Nairo pour neuf secondes dimanche... «Tout s'est très bien déroulé, je suis vraiment tranquille et fier de cette équipe qui m'a laissé prendre la tête», a déclaré Bernal, qui a lancé une échappée surprise à trois kilomètres de l'arrivée.
Le cycliste de 21 ans de la Sky a terminé à la deuxième place cette étape, longue de 184,3 kilomètres, qui s'achevait avec une ascension conduisant vers la ville de Manizales, Nairo Quintana, 28 ans, prenant la 8e place à 22 secondes de son petit frère. «J'ai décidé d'attaquer. Je n'avais pas grand-chose à perdre, mais tout à gagner», a expliqué le coureur de Sky, qui disputait pour la première fois une épreuve en Colombie. Bernal a pris le départ de la Colombia Oro y Paz «pour voir», la Sky ayant plutôt misé sur un autre Colombien, Sergio Luis Henao, finalement 4e au général.
Dayer Quinta (Movistar) s'est désolé de n'avoir pas pu aider grand-frère Nairo en raison d'un problème de communication. «J'étais sur le point de rester pour l'aider, mais on ne me répondait pas sur la radio, les communications ne passaient pas et il fallait assurer l'étape», a-t-il expliqué.
(L'essentiel/AFP)