Nouvelle politiqueFacebook mettra en avant les infos locales
Mark Zuckerberg, patron du réseau social, a annoncé un changement dans la politique de son site. Les utilisateurs ne verront plus la même chose sur leur fil d'actualité.

Mark Zuckerberg a annoncé un changement, alors que les réseaux sociaux sont beaucoup critiqués depuis plusieurs mois pour leur influence sur la vie politique.
AFP/Drew AngererFacebook va rendre plus visibles les informations locales sur le fil d'actualités de ses utilisateurs, d'abord aux États-Unis puis dans d'autres pays, nouvelle déclinaison de ses actions censées limiter la désinformation et les divisions au sein de la société. «Des informations locales contribuent à créer une communauté, sur Internet comme dans la vie», écrit le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, sur sa page lundi, tentant ainsi une nouvelle fois de répondre aux critiques qui pleuvent sur le réseau.
Elles contribuent «à faire en sorte que le temps que nous passons sur Facebook est du temps de qualité», ajoute le jeune milliardaire, qui a promis en début d'année une série de mesures pour limiter la diffusion de la désinformation et pour améliorer le contenu de ce qui circule sur le réseau revendiquant deux milliards d'utilisateurs. «À partir d'aujourd'hui, nous allons vous montrer davantage de publications provenant de médias situés dans votre ville, petite ou grande», précise le patron du réseau.
Depuis le début de l'année, Facebook a déjà annoncé qu'il allait privilégier les publications des amis et proches des utilisateurs au détriment des sources plus institutionnelles (médias, marques...) puis qu'il allait demander aux usagers de l'aider à classer les sources d'information par degré de fiabilité. Les critiques pleuvent depuis plus d'un an sur les réseaux sociaux, en particulier Facebook, accusés d'avoir laissé pulluler la désinformation, d'être dangereux pour la démocratie ou encore d'entretenir une addiction décérébrante aux réseaux sociaux. Le groupe communique désormais très fréquemment pour montrer son intention de réagir à ces critiques.
(L'essentiel/AFP)