La Juventus Turin a licencié son entraîneur Massimiliano Allegri

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La Juventus Turin a limogé son entraîneur Massimiliano Allegri vendredi, deux jours après avoir conquis sa 15e Coupe d'Italie en battant l'Atalanta (1-0) en finale.

AFP

Drôle de façon de fêter sa 15e Coupe d'Italie: la Juventus Turin a licencié Massimiliano Allegri vendredi, deux jours après la finale de la «Coppa Italia» marquée par les coups de sang de l'entraîneur italien qui s'en est pris aux arbitres, à un dirigeant de la Juve et au directeur d'un quotidien sportif.

«La Juventus annonce avoir relevé de ses fonctions d'entraîneur de l'équipe première Massimiliano Allegri», a indiqué le club le plus titré du football italien dans un communiqué. «Cette décision fait suite à certains comportements observés durant et après la finale de la Coupe d'Italie que le club ne considère pas comme compatibles avec ses valeurs et avec le comportement que doivent avoir ceux qui représentent le club», poursuit le texte.

Spectaculaire accès de colère

Alors que la presse italienne annonçait depuis plusieurs semaines son prochain licenciement, Allegri, 56 ans, a complètement perdu les pédales dans les derniers instants d'une finale que son équipe, séduisante comme rarement en 2024, a dominé pour s'imposer 1 à 0 face à l'Atalanta. Mécontent d'une décision arbitrale, il a d'abord enlevé sa veste de costume et l'a jetée à terre, avant de crier sa colère au quatrième arbitre.

L'arbitre, averti par son assistant, l'a exclu, ce qui a provoqué un nouveau spectaculaire accès de colère: il a applaudi ironiquement la décision de l'arbitre, a vitupéré une nouvelle fois contre le 4e arbitre, avant de jeter veste et cravate à terre. Toujours hors de lui, il a fini par rejoindre les vestiaires.

Revenu sur le terrain pour fêter cette victoire avec ses joueurs, il a alors dirigé sa colère, sans doute rentrée depuis des semaines, vers le directeur sportif de la Juve, Cristiano Giuntoli, gesticulant en sa direction, comme pour le tenir éloigné des célébrations. Enfin, sur le chemin de la conférence de presse d'après-match, il a insulté le directeur du quotidien sportif Tuttosport et l'a menacé de le frapper, selon le récit fait par Guido Vaciago dans les colonnes de son journal.

(afp)

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