Album de reprisesJenifer n’aurait rien à se reprocher
En plein conflit avec France Gall, la Niçoise a reçu un soutien de poids, celui de sa maison de disques.

La brune ne doit plus être fan de la blonde. (photo: AFP/DR)
La dispute entre les deux artistes a pris une telle ampleur ces derniers jours qu’Universal Music s’est fendu d’un communiqué pour calmer le jeu. Et cela une semaine après la parution de l’album de reprises de tubes de la veuve de Michel Berger par la coach de «The Voice».
«Nous avons été en contact avec France Gall par l’intermédiaire de son conseil, a écrit la maison de disques de Jenifer. Nous n’avions pas juridiquement besoin de son aval. Nous avons essayé d’obtenir son soutien, sans y parvenir. Nous le déplorons. D’après son conseil, elle avait peur que cet album ne vienne parasiter son projet de comédie musicale, «Michel Berger», pour 2015.» Cette déclaration infirme les propos que France Gall avait tenus mardi 11 juin 2013 dans les colonnes du «Parisien», selon lesquels elle n’a jamais été consultée au sujet du CD de Jenifer. Elle a même accusé la Niçoise de raconter des «bobards» en prétendant le contraire.
Universal a aussi souligné que le succès du disque «Ma déclaration» est bénéfique pour l’ex-star, car il permet au jeune public de connaître son répertoire. Une façon polie de dire à France Gall qu’elle devrait cesser ses critiques.
(L'essentiel Online/Myriam Genier)
Un accord pas nécessaire
L’interprète original d’un morceau n’a aucun droit sur les reprises. Son auteur peut s’y opposer si les paroles ou la ligne musicale sont modifiées, ce qui n’est pas le cas dans le disque de Jenifer. Ainsi, même si France Gall gère le catalogue de Michel Berger, son défunt époux et auteur des chansons, son accord n’était pas nécessaire.