SugarpovaLe tennis ou les bonbons, elle doit choisir
Truster le haut du pavé ne suffit plus à Maria Sharapova, qui lance sa marque de bonbons. Et le jeu dans tout ça?

Selon le magazine Forbes, la Russe a gagné la coquette somme de 27,9 millions de dollars en 2012. Ce pécule en fait la sportive la mieux payée, loin devant Li Na et ses «modestes» 18,4 millions. La petite balle jaune lui permet d’arrondir ses fins de mois (5,9 millions), mais c’est hors des courts que la Sibérienne d’origine fait l’essentiel de son beurre. Ses ballerines s’arrachent comme des petits pains, alors que les vêtements à son effigie ont doublé de chiffre d’affaires en 2012. «Mais ce sont de grandes marques où je n’avais pas grand-chose à dire, avait-elle expliqué en marge du tournoi de Stuttgart. Je voulais également jouer le rôle principal».
Ainsi, la n° 2 mondiale a récemment lancé sa propre entreprise. «J’aime avoir des occupations hors tennis, a-t-elle soutenu. Si je n’avais que ça en tête, je serais probablement déprimée.» Pour ne pas sombrer dans le spleen, la Floridienne d’adoption s’est réfugiée dans les bonbons. Pas littéralement, bien sûr. Sa silhouette étant sa marque de fabrique, elle ne peut pas se le permettre.
Sucreries «fun, fashion et douces»
«Masha» a créé des sucreries à son image: «fun, fashion et douces», selon le slogan. Hors de prix, aussi. Le glamour de manger une balle de tennis en gomme ou un sac à main en réglisse a un coût: 5 euros en moyenne les 35 g de «Flirty». Frais de ports (6 euros) non-inclus.
Pour l’heure, les précieux bonbons ne sont disponibles qu’aux USA. Une distribution est prévue au Japon, en Chine, en Russie et en Espagne. «Nous aimerions toucher tout le monde, car mes fans sont présents partout», a défendu la tsarine. Entre deux rendez-vous, il paraît que la native de Niagan est encore en lice à Roland-Garros. Elle se frottera à la Canadienne Eugénie Bouchard, au 2e tour.
(L'essentiel Online/Grégory Beaud)