Le Zénith au pied du mur écossais
Les Russes affrontent les Rangers, mercredi soir, en finale de la Coupe de l'UEFA.

Tymoschuk (au premier plan) et le Zénith ont sorti le Bayern Munich en demies. (afp)
Les Glasgow Rangers et leur jeu qualifié «d'antifootball» par leurs adversaires devront faire taire la verve des nouveaux venus du Zénith Saint-Pétersbourg, pour offrir au football écossais son premier trophée en 25 ans, mercredi soir, en finale de la Coupe de l’UEFA, à Manchester.
Adeptes d'une «stratégie» inspirée du Mur de l'Atlantique, les Rangers ont éliminé le Sporting Lisbonne et la Fiorentina aux tirs au but après deux 0-0 et à peu près autant d’occasions écossaises aux tours précédents. «On me dit que les Rangers jouent de l’antifootball, un football de caniveau», souffle l’entraîneur Walter Smith. «Si nous sommes si mauvais, comment ces équipes ne parviennent-elles pas à nous battre?».
À l'inverse, sous la houlette de Dick Advocaat, les Russes se sont attiré les louanges avec leur jeu rapide, orchestré par le meneur de la Russie, Andreï Arshavin. Les Russes devront toutefois se passer de leur buteur, Pavel Pogrebnyak, suspendu. L’état de fraîcheur pourrait compter. Tandis que les Rangers vivent une fin de saison surchargée, les joueurs du Zénith ont obtenu de leurs instances de ne plus jouer depuis un mois.
nm
(avec afp)