Rapport européen: On consomme moins de drogues au Luxembourg qu'en moyenne dans l'UE

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Rapport européenOn consomme moins de drogues au Luxembourg qu'en moyenne dans l'UE

LUXEMBOURG – Le rapport 2022 de l'Observatoire des drogues et toxicomanies fournit une vue d'ensemble de la situation en matière de drogues en Europe.

Pascal Piatkowski
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Pascal Piatkowski

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L'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (EMCCDA) a publié mardi son «Rapport européen sur les drogues 2022: Tendances et développements», indique ce jeudi le ministère de la Santé dans un communiqué. Il en ressort notamment que la consommation récente de stimulants dans la population générale (15-64 ans) et chez les jeunes adultes (15-34 ans) au Luxembourg est inférieure à la moyenne au sein de l'Union européenne.

Le rapport pointe du doigt la nécessité de renforcer la prise en charge des consommateurs de drogues par injection, afin de limiter les risques et les dommages. En 2020, seuls le Luxembourg, la Tchéquie, l’Espagne et la Norvège ont déclaré avoir atteint les objectifs 2020 de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), consistant à fournir 200 seringues par an et par personne aux consommateurs qui s’injectent des drogues et avoir 40% de la population des consommateurs problématiques sous traitement de substitution aux opioïdes, afin de limiter les surdoses.

Le rapport, qui révèle que l'héroïne reste l'opioïde le plus consommé en Europe et la drogue responsable de la plupart des décès, décrit aussi comment les problèmes liés aux drogues en Europe continuent d’évoluer, et comment l’innovation stimule le marché. Alors que la situation internationale soulève de nouveaux défis, les événements mondiaux en cours pourraient à l’avenir affecter la dynamique du problème des drogues en Europe.

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