Jenny Warling«Pour gagner l'or, il ne me manque pas grand-chose»
Troisième des championnats d'Europe à Istanbul ce week-end, la Luxembourgeoise Jenny Warling évoque ses espoirs pour l'avenir.

À presque 21 ans, Jenny Warling a déjà deux médailleurs européennes.
L'essentiel: Comment voyez-vous cette médaille de bronze après l'argent en 2014?
Jenny Warling: Je suis très contente. Surtout parce que pour la première fois en seniors j'ai gagné un combat pour une médaille. L'an passé, j'avais perdu pour le titre. Remporter ce type de combat où le stress est très présent était important. J'ai mieux géré cette pression.
Vous avez concédé votre seule défaite en demies face à la nouvelle championne d'Europe française Émilie Thouy...
C'est une adversaire qui ne me réussit pas. Je n'ai pas encore trouvé la solution pour la battre, mais je vais continuer à travailler et je finirai par y arriver. Si je réussis à m'imposer une fois contre elle, ce sera plus facile ensuite.
Avec un tableau différent, auriez-vous pu espérer encore mieux à Istanbul?
Je ne sais pas. Mais en tout cas je me suis sentie bien dans tous mes combats lors de ces championnats d'Europe. Il n'y a que contre la Française que cela a bloqué.
Que vous manque-t-il encore pour décrocher l'or?
J'aurai 21 ans ce mercredi et j'ai déjà deux médailles européennes, donc il ne manque pas grand-chose. Mais l'issue d'un combat dépend de beaucoup de choses. Si je marque le premier point, tout peut vite basculer...
Quel sera le prochain rendez-vous phare de votre saison?
Les Jeux européens à Bakou en juin. Là-bas, je devrais retrouver les filles présentes à Istanbul.
Recueilli par Nicolas Martin