Comédien et chanteur – Tom Leeb veut rompre avec son image de playboy

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Comédien et chanteurTom Leeb veut rompre avec son image de playboy

Le Français sait qu’il doit prouver qu’il est plus que l’image du beau gosse avec une guitare que certains ont de lui.

Tom Leeb rêve de faire carrière à Hollywood.

Tom Leeb rêve de faire carrière à Hollywood.

imago/PanoramiC

Dans «Pourris gâtés», au cinéma depuis le mercredi 15 septembre 2021, le Français de 31 ans incarne Juan Carlos, un playboy pas très net et limite insupportable à l’accent argentin en couple avec une fille à papa jouée par Camille Lou. Une prestation qui nous fait oublier le physique avantageux du comédien et chanteur Tom Leeb.

Comment joue-t-on avec un accent qui n’est pas le sien?

Tom Leeb: J’ai toujours aimé les accents. Prendre l’accent argentin est difficile, ce n’est pas naturel, mais une fois qu’on a compris la musique, ça devient fun à faire.

De quelle manière vous êtes-vous préparé pour ce rôle?

Pendant le tournage, je regardais des films en espagnol pour choper des mots, des fins de phrases qui viendraient naturellement à mon personnage. Ce sont des expressions qui apparaissent dans les interviews de personnes espagnoles quand elles parlent en français.

Dans les médias, vous êtes régulièrement présenté comme un beau gosse. Comment le prenez-vous?

C’est un compliment, sauf que je suis dans un métier où ça peut desservir et faire oublier tout le travail. Si un artiste ne fait carrière que sur son physique, il faut espérer qu’il ne se prenne pas une porte dans la gueule. Je ne peux pas en vouloir aux gens de dire que je suis un beau gosse, mais c’est à moi de faire le maximum pour prouver que je suis plus que ça.

Vous a-t-on refusé des rôles à cause de votre physique?

Je ne pense pas. Il y a peut-être des rôles pour lesquels j’ai passé un essai et que je n’ai pas eus parce qu’un physique différent était cherché. Mais je ne dirais pas un physique moins beau.

Rêvez-vous d’une carrière à Hollywood?

Je ne sais pas, mais en tout cas, quand on a une culture du septième art anglo-saxon, on est forcément très attiré à un moment par ce monde-là. C’est le cinéma d'Hollywood, des blockbusters. C’est toujours très attractif d’y appartenir. Encore faudrait-il qu’il y ait un rôle qui me corresponde et que je sois capable de défendre. Mais oui, on rêve forcément d’avoir l’opportunité qu’ont eue Marion Cotillard ou Camille Cottin.

Avez-vous déjà passé des castings pour des films américains ou anglais?

Oui. Ça n’a pas toujours marché, mais ça a fonctionné deux fois, pour des tout petits rôles, des apparitions dans deux films américains. Le premier c’est «Overdrive», un film sur les bagnoles avec Scott Eastwood. Beaucoup de scènes se tournaient en France et notamment à la gare de Marseille et je jouais un touriste américain. Le second est le remake de «Papillon» avec Rami Malek. Je jouais son avocat. Un tout petit rôle, une seule séquence.

(L'essentiel/Julienne Farine)

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