Salim est devenu un as de la vente immobilière

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MONT-SAINT-MARTIN - Travailleur frontalier durant 21 ans, Salim, de Mont-Saint-Martin, s’est imposé comme un crack de la vente immobilière en France. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin…

Jean-François Colin
par
Jean-François Colin
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À 41 ans, Salim Rachidi, originaire de Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle), a connu son heure de gloire, jeudi, dans la salle de la Seine musicale, à Boulogne-Billancourt. Lors d’une soirée spectacle réunissant près de 3 000 personnes, animée par le célébrissime DJ Martin Solveig et orchestrée par l’ancienne Miss France Laury Thilleman, il a été honoré parmi les meilleurs vendeurs immobiliers. «C’était absolument incroyable. J’ai décroché trois prix. Et j’ai eu l’occasion de faire un selfie avec Laury Thilleman. J’en ai encore des étoiles plein les yeux. Quelle aventure! J’ai même dû faire un petit discours devant l’assemblée».

Parmi les quelque 17 000 conseillers immobiliers indépendants de l’iad Group au niveau mondial, Salim a en effet décroché deux fois la deuxième place, dans la catégorie des ventes en exclusivité («j’ai loupé la première place pour un seul petit point!», regrette-t-il), ainsi que pour le chiffre d’affaires, en plus d’une troisième place glanée dans la dernière catégorie, celle des ventes totales. Un triple podium en signe de reconnaissance pour celui qui est issu d’un milieu très modeste. «Je me nourris de moments comme celui-là pour avancer. En plus, cela procure de la force aux gens qui me suivent. J’ai le sentiment de servir d’exemple».

Une centaine d'heures de travail hebdomadaires

Particulièrement fier du chemin accompli, Salim, père d’une fille de 13 ans, a directement appelé ses proches, sa mère, ses sœurs depuis la banlieue parisienne. «Je suis originaire de la ZUP, à Mont-Saint-Martin. Mon parcours n’a pas été facile, je n’ai jamais bénéficié d’aucun appui, bien au contraire».

De 2002 à 2023, le Meurthe-et-Mosellan a travaillé au Luxembourg comme technicien de maintenance dans le domaine de la pétrochimie. Et c’est en 2018 que le hasard place sur le chemin de Salim, alors en vacances, une dame habitant près de chez lui et active dans le secteur immobilier. «Nous avons conversé, nous nous sommes revus par la suite chez nous, et le challenge m’a tenté».

Entre 35 et 45 ventes annuelles

Alors travailleur frontalier, Salim crée sa société immobilière en France en 2018, et va ainsi combiner pendant cinq ans ses deux activités, prestant jusqu’à une centaine d’heures de travail hebdomadaires. «J’ai connu à cette époque des soucis de santé, un problème respiratoire, lié à une contamination à l’amiante. Cela m’a fait un coup, et j’ai rebondi en travaillant pour mon compte».

Conseiller pour iad Group, le jeune quadragénaire se montre d’emblée performant. «La première année, j’ai vendu 23 biens, et à présent, depuis cinq ans, je réalise entre 35 et 45 ventes annuelles, en moyenne. Sur la période allant du 1er juillet 2023 au 1er juillet 2024, j’ai vendu 42 biens, ce qui m’a valu les différentes récompenses». Le tout exclusivement sur le territoire français.

Au pays du père Noël

Et celui qui a aussi gagné un voyage en Laponie fin novembre («ça va être super!») ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. «J’ai une équipe de 15 personnes autour de moi. À Boulogne-Billancourt, j’ai eu l’occasion d’échanger avec d’autres professionnels du secteur. C’est important de se nourrir des autres et de leur expérience pour avancer. Mon but, à l’avenir, sera d’investir pour moi-même, de faire d’autres activités avec le budget dont je disposerai, pas nécessairement dans le domaine de l’immobilier».

Fort de sa réussite, bosseur invétéré, Salim, le crack de la vente immobilière, poursuivra ses rêves sur la piste aux étoiles qui l’a déjà conduit à la Seine musicale et l’emmènera bientôt au pays du père Noël.

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