Mondial 2018 - Equipe nationale – Un nouvel hôtel à Minsk pour oublier les spaghettis

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Mondial 2018 - Équipe nationaleUn nouvel hôtel à Minsk pour oublier les spaghettis

Comme l’an dernier à la même période, le Luxembourg affronte le Belarus, à Borisov lundi (20h45). L'équipe nationale réside à nouveau à Minsk. Mais pas dans le même hôtel.

L’histoire avait fait sourire toute l’Europe l’an dernier. Le lundi 7 septembre 2015, au lendemain d’un repas à base de spaghettis, 17 joueurs de l’équipe du Luxembourg avaient été victimes d’une intoxication alimentaire, «à cause de la sauce bolognaise» servie à l’hôtel Renaissance de Minsk, avaient alors diagnostiqué les médecins de la FLF.

À l’époque, le match, prévu pour le lendemain, avait même failli être reporté a cause de l’état de santé de certains éléments (il s’était finalement tenu et le Luxembourg avait perdu 2-0). Les dirigeants de la Fédération luxembourgeoise de football ont retenu la leçon. Peut-être qu’ils mangeront tous à nouveau des pâtes au Belarus, mais une chose est certaine, ce ne sera plus à l’hôtel Renaissance. «Nous avons décidé de changer d’hôtel par rapport à l'an dernier, expliquait Marc Diederich, juriste à la FLF, samedi soir, au moment de poser ses bagages dans l'immense établissement ultra-moderne. «L’histoire des spaghettis a bien sur joué un rôle dans cette décision».

«Psychologiquement, c'était mieux de changer»

Mais cela n’était pas l’unique raison, la délégation luxembourgeoise, composée d’une bonne trentaine de personnes, a aussi choisi le Minsk Marriott Hotel pour des raisons économiques. «Cet hôtel-là est neuf et en plus il est moins cher», ajoutait le membre de la Fédération.

Si rien ne prouve que l’intoxication avait été intentionnelle, pour le président de la FLF Paul Philipp, il valait mieux changer. «Je ne pense pas que cela se serait reproduit, l’hôtel était vraiment super. Mais psychologiquement, pour être plus à l'aise, c’était mieux de changer. Et imaginez si cela s’était reproduit? Tout le monde nous aurait pointés du doigt parce que nous n’aurions pas pris la précaution de changer», concluait Paul Philipp.

(De notre envoyé spécial à Minsk, Philippe Di Filippo)

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