Une longueur d'onde de retard sur les Français
LUXEMBOURG - Malgré trois centres de recherche publics, aucun chercheur luxembourgeois ne s'est encore penché sur la question des rayonnements électromagnétiques des GSM.

Les spécialistes prônent un usage modéré des GSM. (editpress)
Mercredi matin, les ministres de la Santé et du Travail, Mars Di Bartolomeo et François Biltgen, présenteront une brochure et débattront des risques liés à la téléphonie mobile. Problème: le boom de la téléphonie mobile est récent et personne ne peut encore rien prouver.
«Il faudrait une étude d'au moins quinze ans et voir si les ondes débouchent sur des affections à long terme», estime un chercheur luxembourgeois.
Côté français, on a déjà pris le taureau par les cornes en vertu du principe de précaution. Pas question d'interdire les téléphones, il faut développer des protocoles pour mesurer leurs émissions et des accessoires associés comme le bluetooth. Plus empirique, l'Afsset recommande de limiter au maximum leur utilisation.